29.02.2008
C'est important de le souligner
14:38 Publié dans Humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alcool, chagrin
26.02.2008
Je le dis haut et fort
Scoop : hautetfort* lance une nouvelle version. Ca doit être un truc top-secret ou une surprise qu'ils nous préparaient à nous leurs blogueurs chéris, parce que je n'ai reçu aucune info et la homepage de hautetfort est complètement muette sur le sujet.
Toute l'interface est maintenant pleine de bidules light box et d'autres trucs qui passeront pas l'hiver, et on me force m'invite à tagger les images comme si j'en avais toujours envie. Cette nouvelle formule est donc un pas résolu vers la modernité.
Sauf que le curseur a disparu de la plateforme (ça n'a l'air de rien mais c'est hyper pratique pour t'écrire, le curseur). Les liens vers mes blogopotes et mes autres idoles ne marchaient plus, et puis là ils ont complètement disparu (les liens pas les blogopotes). En fait les colonnes droite et gauche sont parties aussi. A ce stade, je ne sais pas si tu arrives encore à me lire vu que toute la maquette est explosée.
Bon allez les gars, c'était sympa comme surprise mais maintenant on arrête de jouer et on s'y remet ??
(On va voir si ça publie déjà, ce bousin)
(suis-je en train d'assister à la mort de ce blog en direct, impuissante et un brin énervée ??)
(Ca m'apprendra à pas choisir des outils de professionnels, tiens).
*ma plateforme de blog si jamais tu passes par là en direct de Google. Ou bien que tu arrives de Netvibes etc. sans réfléchir, par habitude (c'est terrible l'habitude, on se regarde plus vraiment). Bon.
Edit de tout de suite après : ah ouais ça publie hyper rapide. Pas mieux, mais super vite.
Edit du petit-matin-je-me-lève-et-je-me-jette- direct-sur-mon-ordi : Ah bhé voilà, ça va mieux ! La blog-roll est toujours dans les choux mais bon ce sera l'occasion de faire un peu de ménage après tout. Et le curseur il est revenu ! Tu peux pas imaginer comme je suis contente de le revoir !
21:11 Publié dans Humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : furieuse, pourquoi ?
19.02.2008
Parapharmacie
Revenons à la vraie vie. Au pouvoir d'achat. Aux gestes essentiels.
Si l'info n'est pas arrivée jusqu'à toi donc : la parapharmacie la moins chère de Paris, dit-on, se trouve au 26 rue du four à Saint-Germain-des-prés. Je le tiens d'une dermato très sérieuse, alors tu vois un peu. A l'étage une pharmacie, recommandée cette fois par un médecin de l'institut Pasteur (pour aller acheter ces traitements anti-palu hors de prix).
J'ai voulu confronter mon addition au rayon parapharmacie du Monoprix de la place Blanche : sur 6 produits, 4 étaient moins chers de 1€ à près de 4€ (pour le shampoing Argeal de Ducray à 6€90 seulement rue du Four. NB : ce shampoing à l'argile est un vrai kif, il sent l'herbe fraîche à plein tube*). Bon, je suis pas sûre que la fiabilité statistique commence à 4 produits, mais si tu as le courage de contre-enquêter hésite pas à me faire part de tes conclusions.
En tous cas c'est un bon endroit pour acheter sa crême Avène anti-coup de froid entre un tour au Bon Marché (strictement platonique, je suis super sage, mon compte en banque me surveille) et un pot au café de la mairie. Le piège à éviter : se ruiner au passage en crêmes sent-bon addictives de Weleda (va savoir ce qu'ils mettent dedans pour me faire cet effet-là), perdre 10 minutes au rayon baumes à lèvres vu le choix disponible, frôler la claustrophobie à cause du nombre de clientes/m2. Toutes choses qui n'arrivent jamais au Monop du coin. Tu es prévenu - et surtout prévenue.
Voilà, c'était ma minute parfaitement (f)utile.
Cette illustration verte et fraîche vient de là.* Mais non, Ducray ne m'a pas achetée (la Parizienne ne s'achète pas, tu t'en doutes bien) : non, je suis juste sincèrement admirative. Parfaitement, devant un shampoing : et alors ? les odeurs d'herbe fraîche le matin sous la douche, ça me réveille et ça me fait patienter jusqu'au printemps.
22:00 Publié dans Achats compulsifs | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : parapharmacie, paris
16.02.2008
Sas de décompression
Mmmh, qu'il faisait bon se réchauffer sur la véranda du Wepler cet après-midi...
J'ai fini L'élégance du hérisson au milieu d'un rayon de soleil, avec un lapsang-souchong et le ronron des conversations. Le bonheur total. Juste ce qu'il me fallait après une semaine terminée sur les genoux.
A ma gauche, un couple de mamie/papy d'un âge avancé. Elle lit un magazine people à la page Carla et se plaint du soleil. Dialogue reconstitué dans les conditions du réel (ou presque) :
Le serveur : Ah, la jeune mariée !
Mamie : Elle va bientôt le faire cocu, oui ! Elle est folle, elle en a eu au moins 5 avant...
Bhé mamie !!
PS : Et l'élégance du hérisson alors ? j'ai adoré. Ici ou là on m'a dit que c'était pas si bien, que c'était limite méprisant cette histoire de concierge-cultivée-donc-forcément-extraordinaire. Mais moi j'ai plongé à fond pour cette concierge-là, la petite Paloma qui réféchit trop, l'exquis monsieur Ozu et les camélias qui font voir la vie autrement... Oui, il y a un côté Amélie Poulain pour intellos mais tu sais quoi ? c'était délicieux.
20:50 Publié dans Cafés & bars, Humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
07.02.2008
Les cascadeurs du cinéma
20:00 Publié dans Humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
06.02.2008
Un matin

Ciel pommelé, femme fardée,
ne sont pas de longue durée
Retrouvée dans mes archives du mois de janvier. Ca tombe bien, je manque d'inspiration. La faute à la gastro.
21:40 Publié dans Humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.02.2008
Real politik
Je viens de lire/voir un livre et un film également réussis sur la politique américaine : de quoi décrasser efficacement toute crédulité mal placée à l'égard des politiques - en rigolant un brin. Moi, ça m'a fait du bien.
La malédiction d'Edgar de Marc Dugain : Edgar, c'est J. Edgar Hoover patron du FBI pendant 48 ans, qui a fait et défait les présidents et la vie politique américaine à coups de dossiers croustillants et d'écoutes téléphoniques. Verdict de ce roman qui s'étale des années 1930 à la mort d'Edgar : pas un "grand homme" pour rattraper l'autre, tout juste si Roosevelt et Churchill sortent du lot : maniaques sexuels (mention spéciale pour les Kennedy évidemment) et surtout obsédés du pouvoir et du compte en banque. Je n'ai pas lâché ce roman qui balance avec talent : la mafia, les Kennedy brothers et Marylin, les assassinats en série... (c'est de la fiction bien sûr ;) Pleins de trucs super drôles aussi : l'affreux Edgar chez le psy, un grand moment.
Plus léger encore, La guerre selon Charlie Wilson de Mike Nichols*. Alors oui, c'est du pur Hollywood, on a l'oeil humide à la fin, et oui la choucroute de Julia Roberts en riche Texane défie la pesanteur et l'esthétique. Et puis on sait bien que cette idée d'armer les moudjahidins d'Afghanistan, ça ne s'est pas super bien terminé.
N'empêche qu'on en apprend de belles sur les dessous du Congrès et de la défense américaine. Et que ça faisait longemps que je n'avais pas vu une comédie sans me dire "dommage que le scenario/les dialogues soient bâclés". Quelques lignes bien senties ("Tant qu’on parle de drogue et de sexe, la presse ne voit pas le porte-avion qui passe derrière", "The Congressman has never been to rehab. They don't serve whisky at rehab.") servies par des acteurs superbes. Moi qui n'aimait pas Tom Hanks, j'ai failli changer d'avis, mais Philip Seymour Hoffman est encore mieux
Donc maintenant mon nouveau mot d'ordre, c'est : Déboulonnage & Réalisme. Te voilà prévenu.
...En tous cas, une petite cure ne me fera pas de mal, vu que ma base naturelle, soyons francs, c'est quand même idéaliste ascendant grosse naîve. Même moi je m'en rends compte : je peux pas m'empêcher de croire qu'au fond président**, député, etc c'est des fonctions super dures (tu saurais toi résoudre le problème du chômage ??). Et qu'en grattant bien il y a un peu d'intérêt pour le bien commun dans tout ça (le premier qui se moque je l'efface). Oh la la, la rechute me guette, vite faut que j'attaque American Tabloïd !
(Sinon : être canon avec une choucroute, une grande leçon pour nous toutes, par Julia Roberts)
* Si ça te branche, dépêche-toi avant qu'il sorte des écrans. Les frères Coen attendront bien quelques jours encore. D'ailleurs il parait que leur film est noir comme un four - limite j'ai peur d'y aller je me prépare psychologiquement.
** président je te parle hein, pas président bling-bling
22:30 Publié dans Cinéma, Livres | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : charlie wilson, malédiction d'edgar






