12.10.2008
Courteline et la tecktonik
Le bal à la page, le seul événement parisien qui groupe : cours de merengué/tecktonic + délire batterie + découvertes littéraires (Les Livreurs, gentils organisateurs, lisent à haute et belle voix sur scène, nous, le public, on est vautrés sur des coussins et on rit pas mal) + chansons (bonus spécial pour les 10 ans des Livreurs) + dancefloor + librairie. Dans cet ordre. Et après on recommence.
En bonus, le public de 7 à 77 ans : ça change des foules parigotes uniformes et puis c'est pas tous les jours qu'on voit un monsieur grisonnant en costume 3 pièces faire tomber la veste à côté d'un blondinet de 17ans1/2 moulinets des bras vitesse grand V.
C'était samedi à la Boule Noire (et c'était gratuit pour cause de Lire en fête).
I love les Livreurs.
(oui je sais. Je te dis ça APRèS. En même temps j'en avais déjà pas mal parlé, non ? Et si ça t'intéresse, laisse donc ton adresse mail aux livreurs, ils te préviendront de leurs prochaines raves).
23:45 Publié dans Sorties pariziennes | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : livreurs, lectures, bal
05.10.2008
Nuit blanche 2008
Hello ami lecteur pas encore complètement découragé par mon manque d'assiduité ! Je suis contente que tu sois là...
Pas de nouvelles, ce serait trop long, pas de promesses, ce serait trop risqué. Juste un compte-rendu de ma Nuit Blanche 08 - avec des photos qui sont ce qu'elles sont, c'est à dire prises avec un téléphone portable.
Ah et désolée pour le changement de déco sans crier gare : j'étais plus trop à jour avec les dernières nouveautés de hautetfort et l'ancien modèle mangeait la partie droite de toutes mes photos ! Je viens donc de faire ce petit changement en cata : j'ai failli te coller un dégradé gris pigeon/gris des toits/gris du ciel, mais ça faisait trop récession. En attendant, la colonne gauche est sens dessus dessous. Et sur mon écran il y a tous ces mots soulignés en rouge dans la note publiée parce que j'ai appuyé sans faire gaffe sur le bouton "correcteur orthographique" qui n'aime pas "surfringuées", ni "électro"... Oh la la c'est comme ça chez toi ?? Bref.
Comme toi peut-être, j'ai arpenté le pavé la nuit dernière. J'adore l'ambiance de cette nuit hors normes, les filles surfringuées comme si elles allaient à l'opéra, les touristes en tenue sport le nez dans le programme, les bandes d'ados excités, les petits couples super romantiques qui s'enlacent sur fond d'art contemporain, le monde devant chaque stand de crêpes...
> 21 h : un film se tourne à gare de Lyon, je veux voir ça ! Mais en fait on voit rien - ou alors peut-être un demi-sari entre 2 grands gus. On teste la vue depuis le Big Ben Bar du Train Bleu (je l'adore), mais ils ont fort à propos baissé le store. Il parait que Bertrand est assis à la tribune VIP ce qui nous confirme que c'est the place to be. Enfin, on comprend l'essentiel en 10 minutes : le cinéma c'est long, quand on est pas en train d'attendre quelque chose, on se prend un ordre dans le gueule et/ou on se les pèle par 6 degrés C° en tenue légère (voire pieds nus, pauvre Urmila Matondkar - je suis sûre que Louis Garrel, lui, a dansé en Converse).
> A 2 pas, rue Crémieux, c'est mieux : d'un immeuble à l'autre, des chanteurs se répondent sur fond d'electro et de projections sur les 2 façades. J'ai mal au cou à force de lever la tête mais tout le monde en profite, se trémousse et c'est beau...



Collectif : François Vey / White Spirit Band / 1 plan / Greg Beller / Soline d'Aboville
> 22h20 : tentative cour Saint-Emilion pour voir 1 opéra de lapins Nabaztag qui interroge "les questions, centrales dans notre monde contemporain, de l'individu et du collectif, de la décision personnelle et du contrôle" (ces lapins sont des bêtes en philo). Je ne saurai jamais les réponses parce que c'est dans un endroit minus et fermé malgré la couverture médiatique du truc, un des gars de la sécurité fait tout ce qu'il peut pour décourager les gens d'attendre. Bon.
> Minuit : des scènes d'action par une troupe d'opéra de Canton mis en scène par Johnny To, maître du polar asiatique, encore un truc pile pour moi. On attend la prochaine représentation une bonne demi-heure au café du coin (qui fait son chiffre de l'année en 4 heures, du coup les serveurs ont l'air essorés et plus en état de prendre une commande de parizienne compliquée : "vous avez quoi comme thé ?" "......" "je vais prendre une Amstel alors"). Le hic c'est que la représentation dure 7 minutes montre en main et qu'on voit rien de rien. Je te montre quand même comme c'était joli la scène (explication de cette chouette photo avec scène très visible : quand il n'y a pas de représentation soit dans 53 minutes/heure, on peut squatter un banc - mais pas PENDANT les représentations, enfin pas si t'as lâché ton banc pour aller te réchauffer en buvant une Amstel. Tu vois le problème ?)

A 2 pas, la nef de l'église Saint-Roch abrite un immense trait de lumière vertical sur fond de musique zonzonnante, principalement obtenue à partir de bols de cristal (oui un peu comme quand tu passes ton doigt mouillé sur l'un des verres en cristal de mamie, mais en plus inquiétant)... C'est space et assez beau, mais pas total boulversifiant comme le concert de guitares électriques de Rhys Chatham dans le Sacré-Coeur (Nuit Blanche 2005).

> 1 heure : la tour Eiffel scintille et en l'honneur de l'Europe, même l'Assemblée nationale s'est faite toute belle et se couvre de messages colorés - mais ça ne déplace pas les foules.




> 2 heures : dans la gare Saint-Lazare, Semiconductor, duo britannique, a fait entrer entrer un soleil en noir et blanc sur grand écran dans la salle des pas perdus que j'aime beaucoup (parce que j'aime les voyages, les trains et les gares). A ce stade je suis très fatiguée (surtout les pieds) et plus tellement en état de profiter de quoi que ce soit...

Message très spécial à l'équipe de la mairie de Paris (si des fois l'un de vous passait par là) : avec le temps les gars, vous allez finir par me faire aimer l'art contemporain, parce que chaque année vous me faites découvrir des trucs rigolos et/ou émouvants, alors bravo. Néanmoins, une margne de progressio : please, please, pourriez vous loger les moments les plus forts en gueule (et relayés benoîtement comme tels par les médias) dans des endroits où tout le monde a une petite chance d'apercevoir et d'entendre quelque chose ? (voir ci-dessous pour les détails - et encore, j'ai même pas tenté Patti Smith à l'église Saint-Germain). Tel quel on dirait parfois que cet évènement est pensé pour les gens grands ou les nains VIP qui ont des entrées, c'est vrai quoi c'est énervant à la fin (je fais 1m68). Merci par avance, on compte sur vous pour l'édition 09.
Bon allez je te laisse, j'ai du sommeil de retard à rattraper.
23:20 Publié dans Sorties pariziennes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : nuit blanche 2008
01.05.2008
De retour (enfin presque)
J'avais un peu disparu, là je passe juste te faire un coucou. Et après je repars (en Norvège dis donc). Mais pas longtemps, après je reviens. Pendant ce temps-là, à Paris, le printemps est arrivé, il est reparti, l'été a pointé son nez (2 jours), l'automne l'a remplacé. Tout ça pour dire que ma note précédente "Il neige" est encore quasi d'actualité !
Sans rire, je te laisse quelques idées d'activités saines et sans danger, si jamais tu es de garde à Paris ce week-end :
- Lire Millenium, devenir addict, pester contre la traduction, se demander si Stieg Larsson est mort pour de vrai (c'est trop bête) bref, céder au must-have de la saison littéraire 07/08 (à part le parapluie, je veux dire)
- Réserver ta place pour aller voir Ged Marlon, humoriste rare et délicieux, seul en scène au théatre du Petit Montparnasse.
Après le spectacle qui se termine à 21h, on peut dîner à L'Entracte de la Gaité Montparnasse, par exemple d'un honnête plat de lentilles au magret. Atmosphère ringarde et chaleureuse (j'adore !) et petite addition. Sinon, plus sérieux, on peut aller là (j'ai pas testé mais je le vois partout, ça doit être bien. Tu me diras ce que t'en penses).
Pour rester dans la veine "Combattre le manque de soleil par le rire" tu peux aller voir Gauthier Fourcade, philo-poète frappé de rupture amoureuse dans le Secret du temps plié
- Squatter les coussins et les BD du bar Ourcq au bord du bassin de la Villette (se mettre à l'intérieur parce que s'il ne pleut pas, toutes les chaises longues sont déjà prises). Et après se faire un total-trip marocain à l'Atlantide (valeur sûre, couscous à tomber, des années d'expérience : réservation o-bli-ga-toire) (sauf si le pique-nique sous la pluie sur la quai de la Loire c'est ton truc)
- Aller chercher d'autres vrais bons plans chez My Little Paris : j'adore l'univers et les bonnes idées de ce site (et bientôt je mets ma blog-roll à jour) (mais d'abord je fais mon sac. Et avant ça, je retrouve mon billet d'avion.)
Bon week-end !
L'Entracte de la Gaité Montparnasse, 24 rue de la Gaité 75014, M° Edgar Quinet, Gaité
Bar Ourcq, 68 quai de la Loire 75019, 01 42 40 12 26, M° Laumière, Riquet
L'Atlantide, 7 av Laumière 75019, 01 42 45 09 81, M° Laumière
00:46 Publié dans Cafés & bars, Livres, Restos, Sorties pariziennes, Web | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
04.03.2008
Musée Guimet
Ne pas oublier : le musée Guimet est gratuit tous les jours jusqu'au mois de juin (avec 14 autres musées. Objectif de l'opération : mesurer l'impact de la gratuité sur la fréquentation.)
Ce musée est un délice, encore un endroit qui fait voyager tout de suite. Mes coins préférés : les beautés somptueuses chipées à Angkor et les antiquités chinoises.
Ci-dessous les merveilleuses joueuses de polo de la dynastie des Tang (oui, en plus comme ça on réalise que le polo n'a pas été créé par le Prince Charles en Angleterre mais plutôt il y a 2.500 ans du côté de l'Afghanistan)... Elles sont pleines de fougue et magnifiquement mises en valeur par l'accrochage et les jeux d'ombres.


Le visiteur épuisé par l'abus de porcelaines et de statues peut se détendre au salon de thé en sous-sol - mais c'est en sous-sol. Si tu es en fonds, puisque le musée est gratuit, va plutôt faire un tour chez Carette, place du Trocadéro : une patisserie chicos et vénérable, récemment refaite. Les macarons y sont chers mais bons, et quel délice de se plonger dans la faune du XVIème arrondissement ! C'est simple : à chaque fois, quasiment pas un bobo à l'horizon ! (à part moi évidemment).
Edit du 30 avril 2008 : au dej, attention, le club est au prix du caviar, et puis pas terrible en prime. Viser plutôt les mini-canapés. Le mieux c'est quand même l'après-midi pour grignoter 2 mini-macarons en buvant du Earl Grey et en admirant la clientèle...
Encore mieux/encore plus en fonds : Café de l'homme, le resto-bar du musée du même nom. Perso je n'y ai pas encore mis les pieds, je pressens un syndrôme Saut du Loup (la vue se paie) mais je ne demande qu'à me tromper.
Carette, 4 place du Trocadéro, 01 47 27 88 56, M° Trocadéro
Café de l'homme, 17 place du Trocadéro, 01 44 05 30 15, M° Trocadéro
21:00 Publié dans Cafés & bars, Petit-dej, salons de thé et autres douceurs, Restos, Sorties pariziennes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : musée, guimet, gratuit
02.03.2008
Carte postale
"Salut,


Et celle-là, on l'a repérée cet après-midi à Montmartre, assez pimpante sous ce ciel gris pas flatteur :

Ca change des 4x4 à l'asaut du bitume de la capitale.
Bises
La Parizienne"
*/PS : Comment c'est possible que je t'ai pas encore parlé de Lao Siam ?? Un endroit où rien ne change : les saveurs thaï ou lao (ou viet, voire borderline indonésien), le service rugueux, la déco insignifiante, le monde qui attend pour avoir le droit d'y manger une salade douce, une soupe au galanga, des brochettes sauce thaï (satay), un riz gluant...
Lao Siam, 49 rue de Belleville, 01 40 40 09 68, M° Belleville ou Pyrénées (réserver s'ils veulent bien ou se pointer avant 20h. Eviter les tables proches de l'entrée sous peine de dîner sous le regard courroucé des clients qui attendent une table.)
22:11 Publié dans Humeur du jour, Restos, Sorties pariziennes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : paris, beaubourg, lao siam, restaurant thai lao
27.01.2008
Paris-Bollywood
La rue du fabourg Saint-Denis entre la gare du Nord et la Chapelle un dimanche soir : entre le RER B et la ligne 2, un voyage express. Direction sous-continent indien, Bombay, Ceylan, Pakistan... Stop dans un cash and carry : citron vert, gingembre (c'est ça qui me manquait pour ma soupe de ce soir), du riz basmati dans un paquet anonyme (et tant pis s'il est élevé aux OGM), du chili extra-strong et le plus précieux : cette odeur qui t'emmène direct à 7.000 km.


Un peu plus loin, j'achète 2 bollywooderies (8 DVD pour 10€, une affaire, mais je manque d'inspiration pour aller jusque là). Et puis avant de reprendre le métro un cheese nan exécuté avec maestria sous mes yeux pour continuer à m'évader en t'écrivant cette note.
J'en profite pour te signaler 2 livres magiques pour poursuivre le voyage.
River of colour, Raghubir Singh, Phaïdon : le regard d'un très grand photographe sur l'Inde éternelle - et c'est pas des blagues cette histoire d'Inde éternelle, la preuve : d'une photo à l'autre on saute d'une décennie à l'autre sans à-coup.
Bollywood, Dans les coulisses des Film Cities, Pierre Polomé et Virginie Broquet, Editions du Rouergue : De Bombay* à Delhi en passant par Hyderabad et Madras, le carnet de voyage de 2 Européens en quête de cinéma indien. Refoulés des studios, émerveillés, malades, ils racontent déceptions et moments de grâce. Pour la peine, ils sont revenus avec un petit trésor magnifiquement illustré dans leurs bagages.
*on dit Mumbaï aujourd'hui, mais nous les Français on ne change pas les noms des villes, même internationales, comme ça. C'est pour ça qu'on continue à dire Pékin et Bombay quoi qu'il arrive.
20:45 Publié dans Achats compulsifs, Livres, Restos, Sorties pariziennes | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : Inde, bollywood, Raghubir Singh
20.01.2008
Pigalle Rock Party au Divan du Monde
Parmi les sorties plaisantes un samedi soir à Paris, j'ose à peine te présenter la Pigalle Rock Party du Divan du Monde qui n'est pas franchement une nouveauté. Plutôt cliente dans le même coin de l'éternel bal de l'Elysée Montmartre, je n'avais pas encore testé le concept plus direct du Divan : un DJ, des jeunes bobos en délire et tout ce qui se danse bien en matière de rock* - avec aussi du techno-bidule-garage-tronçonneuse, électro non-identifiée mais très efficace.
+ 3 écrans vidéos si jamais Bowie ou Justice t'ennuie (pauvre de toi) et la galerie du 1er étage pour mater la piste sans se mouiller**.
Bon, le public est un peu jeune (mais où sont les vieux ? comment ça, ils dansent pas ??) et le vestiaire pas coopératif (comme partout quoi). L'essentiel, c'est qu'on a beaucoup dansé et bien rigolé.
Et puis j'ai pu vérifier : plus de cigarettes ! Il n'y a plus que la machine à fumée pour embrumer la piste. D'ailleurs, à part dans les toilettes où les mecs se réfugient pour une demie-clope, ça ne rigole pas pour "nos amis fumeurs" : après 1h30 il n'est plus possible de sortir en griller une sur le trottoir entre 2 morceaux.
Au pire, on finira usés par les nuits blanches mais complètement happy smile et avec des poumons super propres.
Le divan du monde, 75 rue des martyrs 75018 (leur site est là mais c'est l'exemple même du site arty illisible et pas à jour comme on les aime). Ne pas venir trop tard, le Divan n'a pas le volume de l'Elysée Montmartre.
* Arcade Fire et Depeche Mode plutôt. J'explique, parce qu'il y en a qui venaient pour danser le rock versaillais, je les ai vus ;)
** alors que sur la piste ça mouille grave, les victimes se reconnaîtront...
23:20 Publié dans Sorties pariziennes | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : pigalle rock party, divan du monde
06.12.2007
An Pierlé // Le Zèbre
An Pierlé et son groupe m'ont envoutée ce soir au Zèbre. Je ne suis pas une méga-fan de concert à la base* et en prime je ne les connaissais pas, mais cette fois alchimie spéciale. Le Zèbre d'abord, salle de concert-cabaret-cirque de Belleville, assez intime pour me plaire (et pouvoir admirer les chaussures d'An depuis le fond de la salle).
Et puis An, espiègle et fragile mais bête de scène aussi, quelque part entre Lisa Ekdahl, Kate Bush et... Kirsten Dunst ? Elle taquine son public et enchaîne avec grâce chansons et pseudo-flamenco, filet de voix sucré et gouaille rock, piano et accordéon, bonnes blagues et reprises (C'est comme ça - snif - et Such a shame version presque funèbre : superbe).
En conclusion, je dirais que son annonce commerciale de fin de concert, moi j'y crois : An Pierlé et ses garçons guérissent de presque tout (la mélancolie de décembre, les ambiances pourries, les kilos en trop...)
*Est-ce qu'on pourra s'asseoir ? Attends je méloigne des enceintes. La prochaine fois j'amène mes boules Quiès. Nan mais t'as vu le prix de la bière ?? ...Une vraie mamie.
01:00 Publié dans Sorties pariziennes | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : an pierlé, le zebre
03.12.2007
Balade sur la Seine
Samedi dernier rdv 14h30 au bassin de l'Arsenal - un ami d'ami... a un petit bâteau et nous emmène en virée sur la Seine. Ca tombe bien, il fait super beau.
Je confirme : c'est mieux que les bâteaux mouches, parce que tu vois tout d'un peu plus près, à commencer par l'eau grise. Mes images te donneront peut-être un petit parfum de l'original (diaporama colonne de droite).
Mais comment te rendre le reste ? Les écluses en vrai, la police fluviale qui nous bouscule, la CB ("bon on se retrouve là-bas pour l'apéro, alors"), les péniches design garées à Boulogne, les lampes qui s'allument les unes après les autres à la tombée de la nuit, le pélérinage jusqu'à l'ile Seguin, les touristes qui te font coucou à toi perso, les mouettes qui dorment en rangs d'oignons sur une barge à ciment, la bouilloire qui siffle dans la mini-cuisine du patron, le thé bien chaud face à la tour Eiffel et le sentiment de liberté.
Il parait que c'est fastoche le permis fluvial. Si j'échangeais mon appart contre une péniche ?
23:20 Publié dans Sorties pariziennes | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Seine, Paris
25.11.2007
Brocante au carreau du temple
Autour du carreau du temple il y avait une immense brocante ce week-end.
Pros et semi-pros, antiquités, fripes, déstockage : des sacs, des chaussures, de la vaisselle, des tableaux, des livres, des fourrures, des dentelles, des pneus, des meubles fifties ou année 30 spécial bobos du quartier et Mathieu Amalric en père de famille barbu à poussette... Il faisait un froid de canard mais c'était très chouette. Mon compte en banque touche le fond j'ai été sage, je n'ai acheté qu'un collier en pâte de verre bleu fifties - avec tous ces visons qui me tendaient les bras, quel héroïsme...
Merci à miss Manue pour le plan. La prochaine fois j'y serai dès le premier jour et tu seras prévenu à l'avance.



23:31 Publié dans Achats compulsifs, Sorties pariziennes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : brocante, vide-grenier








